Deux journées mythiques au MauxCoeur Festival

On vous en a parlé il y a une semaine, Le MauxCoeur Festival se déroulait à Paris et Clara, notre reporter d’un jour s’y est rendue, tout sourire, et vous raconte ce qu’elle a vécu.

MauxCoeur : Un Festival où l’on se sent comme à la maison

Les 3 et 4 septembre ont arboré une couleur festivalière. C’est dans la mythique salle de la Flèche d’Or – mythique mais où j’avoue n’avoir jamais mis les pieds auparavant – qu’a pris place le MauxCoeur Festival. Pour la première année, mais surement pas la dernière, musique, photographie et réalisations cinématographiques se sont joints au service d’une œuvre caritative, et tous les fonds ont été reversé aux enfants atteints du cancer. Ce qui donne clairement envie de multiplier les pintes pour la bonne cause. Et ça, c’est très chouette.

Me voici sur les lieux. Munie d’un bracelet bleu, je fais le tour du propriétaire. L’espace est joliment aménagé et trois ambiances se dessinent. Après avoir pris un verre dans un sublime récipient à l’effigie du MauxCoeur, je m’installe sur la terrasse de laquelle je peux observer les festivaliers qui s’essayent à la confection de leur propre Barbe à Papa, avec un succès plutôt variant je l’avoue. Sn4tch ouvre le bal, son set aux influences diverses et variées mêlant Hip-Hop / Electro-House et Trap s’écoute à merveille. Les Ours Samplus viennent alors et ces derniers me font hocher la tête avec leurs tonalités à la fois Hip Hop et Electro.

Je ne peux m’empêcher de taper du pied au rythme des artistes qui se succèdent, la foule danse, et moi aussi. Petits et grands se rejoignent sur la piste, car c’est aussi cela le MauxCoeur : un festival multi-générations. La cause rallie tout le monde, si bien que je me vois même proposer des sandwichs confectionnés par des mamies très souriantes qui ont mis la main à la pâte.

Tout ceci s’apparente à une grande fête familiale, ce qui donne une tonalité bien agréable à ce sujet pourtant douloureux.

Participer à la prise de conscience du caractère universel et dur du cancer est une nécessité, et ce type de manifestation culturelle est un excellent moyen de communiquer et d’informer autour du sujet.

Explique l’artiste Napkey, dont le prochain album sera disponible dès novembre. La notion de partage est mise à l’honneur, et je ressens une bonne humeur ambiante. Les artistes n’hésitent pas à assister aux autres sets, à échanger avec le public.

C’est très agréable de pouvoir aller à la rencontre des gens avant et après le concert, de discuter, d’échanger autour d’un verre en toute simplicité.

La musique embaume ces lieux. Le duo Ofenbach régale le public avec son ‘Baby You Don’t Know Me’ que tout monde fredonne inlassablement. FDVM continue d’égailler cette journée avec une selecta Deep House pointue et agréable.

«  Un régale auditif et visuel »

Mais d’autres arts s’en mêlent. C’est le cas de la photographie. Dans la salle du fond, aux apparences de verrières aux vitres cassés et sol damier, se trouve une exposition. Les œuvres de Alexandra Sophie, Jean-Phillipe Lebée, Thibault Lévêque et Victor Habchy sont accrochées. Une fois encore, l’esprit du festival se fait ressentir : les œuvres en côtoient d’autres, et tout est mélangé créant paradoxalement une certaine unité.

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Milieu de soirée, la foule est en délire devant Ofenbach.
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Le MauxCoeur c’est un peu comme à la maison, je peux manger tranquillement mon PopCorn sur un canapé confortable, le tout en écoutant de la bonne musique. La master piece de cet instant détente reste la machine à selfie – que j’ai appelé comme cela trouvant le terme Photomaton beaucoup moins sympathique. Je finis cette belle journée avec le groupe Mozambo. Surement mon coups de cœur de la journée. Les mecs valsent parfaitement entre House / Pop / Funk mais aussi Deep-House et c’est un vrai régale auditif. Les vacances sont pourtant finies ? Le public en redemande encore.

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Cheeeeese !
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Le dimanche, je viens boire quelques verres avec une copine. A l’instar de la vieille, la journée est similaire, on se détend, on papote, on rit, beaucoup !
Je vous avoue ne pas très bien connaître les Dj’s mais j’en ai retenu quelques un dont Pakem, et sa Deep House/Nu-Disco des 90’s qui est une pure merveille et le duo Millesim qui clôtura parfaitement ce festival avec ses remixes de classique qui font toujours mouche auprès du public.
Je suis repartie avec des photos souvenirs, presque aussi jolies que ceux que m’ont laissé les différents artistes ainsi que les organisateurs. À l’année prochaine MauxCoeur !

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