Inox Park 2016 : Nos jambes en tremblent encore

Il y a dix jours, on vous parlait du festival Inox Park qui se déroulait à Chatou dans le 78, sur l’Île des Impressionnistes. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’une fois de plus, nous n’avons pas été déçus. Retour sur cette journée riche en pogo et cassage de dos.

À chacun son petit plaisir

Samedi 14h, le rendez-vous est donné dans l’un des parcs juxtaposé à l’Ile. Un premier constat, le monde. Des groupes entiers viennent de toutes parts, parfois torses nus, souvent déguisés, l’ambiance est là et les milliers de festivaliers sont prêts à en découdre. Après une petite heure bloquée à l’entrée du pont qui mène sur l’ile pour cause de véhicule suspect, nous voilà enfin rentrés.

Un rapide tour des lieux s’opère et l’immensité de la scène principale nous laisse sans voix. On arrive pour la fin du set de Joachim Garraud. Le créateur de ce festival conclu de manière grandiose. Tout y est : cotillons, danseurs sur échasses, flammes, le tout sur son épique remix du titre de Da Hool ‘Meet Her at the Loveparade’, et bien sur accompagné de son fidèle synthé. Le ton est donné. On reviendra car Don Diablo et les sœurs Nervo sont attendus.

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Joachim Garraud en plein closing.
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On décolle voir les autres scènes qui réservent elles aussi leur lot de surprise…

La Blue Stage réunissait des artistes à dominante Dubstep/Drum’nBass. On se fraye un chemin parmi les plus délurés pour venir voir de plus près ce que nous propose Andy. C. La scène est simple, brute, sans artifices mais très efficace.

A base gros coups de kicks et de basses, le fondateur du label RAM Records nous propulse dans une certaine euphorie, la foule commence à s’amasser, finissant par se «pogoriser» comme rarement nous l’avons vu. Un nuage de poussière prends forme et les quelques milliers de junglistes présents tapent du pied, si fort que les sols en tremblent !

C’est décidé, on revient pour Dope D.O.D. et MUST DIE. Quand ‘What Happened’ raisonne, la folie qui anime les danseurs est indescriptible.

Inox Park : quand la musique électro atteint son apogée

La Red Stage comptait dans ses rangs les artistes Trance/Progressive/Psy-Trance. N’étant pas forcément les premiers adeptes de ce style de musique, notre vision à cependant vite changer. Freedom Fighters est sur scène, et le public, surement aguerri, acclame comme il se doit l’un des dj les plus respectés dans son milieu. On se prend vite au jeu des montées psychédéliques et renversantes et finissons le set avec lui.

Si cette scène est la mieux décorée, elle est aussi la plus festive à notre sens. Les personnes présentes ne sont pas là par hasard, cela se ressent.

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Le soleil s’empare de la Red Stage !
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On finit notre tour d’horizon par la Green Stage, positionnée entre toutes les autres, la qualité du son est malheureusement bien trop faible et totalement vampirisée par la Yellow. Aucune comparaison faite, on n’écouta quelques instants Dax J, mais l’envie de retourner se confronter aux vraies basses est trop forte.

L’avis de la rédaction

Après quelques verres, un burger et un coup de manège, on décide de se séparer en deux. Don Diablo et Nervo pour les uns, Snails et Noisia pour d’autres.

Voici ce que chacun a retenu :

«Don Diablo a fait ce qu’il sait faire de mieux, sa Future House/Bass House fait mouche. La folie s’empare du stade quasi plein et la scénographie est tellement impressionnante qu’on en reste scotché, comme obnubilé par ce qui est en train de se passer sous nos yeux.»

«La Dubstep c’est toute ma jeunesse. Il était évident que je finisse ce festival sur une lourde note. Snails, par sa fougue insolente nous brisent littéralement les reins pendant plus d’une heure avec sa dubstep métallique et rythmée, tandis que Noisia, véritable maitre de cérémonie de cette scène, parachève le travail avec un set diabolique. Les courbatures se font encore ressentir après plus d’une semaine !»

N’attendez plus pour cocher dans votre agenda la prochaine date, dans un an… et oui tant pis pour vous ! Pour tous ceux qui étaient présents, l’ami Don Diablo a laissé un petit souvenir.

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