Retrouvailles avec les Huko pour leur nouveau hit !

On a profité du week-end pour passer un peu de temps avec les HUKO. A l’occasion de la sortie de leur dernier titre: « Can’t Get Over You », ils ont profité de cette interview pour passer un petit message aux lecteurs du Mag.

De Blind à Can’t Get Over You, les HUKO ne cessent de passer des paliers, découvrez l’été fou qu’ils ont passés, leurs implication dans le dernier album de Ben Mazué ainsi que leurs actualités !

 

 

AT: La question que tout le monde se pose, vous étiez un trio (Niko, Hugo & Romain), vous êtes aujourd’hui un duo (Hugo / Niko), pouvez-vous nous expliquer ?

HUKO: Ahah, on s’attendait à cette question. Tout simplement une différence de vision et de développement de carrière. Avec tout ce qui est arrivé à HUKO cette année on a compris qu’on n’avait pas les mêmes attentes concernant notre projet, on a donc préféré ensemble laisser la possibilité à chacun d’avancer dans la direction qu’il souhaitait.

AT: Si vous êtes ici aujourd’hui c’est pour nous annoncer une bonne nouvelle, la sortie de « Can’t get over you », présentez-nous votre nouveau bébé !

HUKO: Cette musique est une belle rencontre entre une instru qu’on trouvait cool et le talent incroyable du chanteur qu’est Atlas. CGOY était composé, on voulait une voix mais on ne savait pas trop où chercher, on avait plusieurs pistes … Et là, on a reçu les essais de ce chanteur de Miami et on s’est pris une claque dès la première écoute. Sa voix donne vraiment une autre dimension à cette production et nous sommes vraiment heureux de cette collaboration !

AT: D’ailleurs n’y a-t’il pas une petite appréhension après le succès de « Blind » ? C’est toujours une situation difficile lorsque le premier titre a fait autant de bruit, cela vous a-t’ils influencés dans votre préparation / composition ?

HUKO: Effectivement l’appréhension est présente, mais n’est ce pas le cas à chaque nouvelle sortie ?

Sur la composition ça n’a pas vraiment joué d’une part parce qu’à l’époque où on a créé CGOY, Blind n’était pas aussi développée que maintenant et surtout parce que ça ne jouera jamais réellement sur nos productions, bien entendu les influences principales restent mais nous faisons de la musique pour le plaisir avant tout et non pour répondre à un style ou une mode du moment.

Nous n’avons pas de codes précis.

AT: Cet été vous avez été présent sur des nombreux évents, mais celui que l’on retient c’est l’Electroshock Marseille, vous revenez avec un sourire immense et surtout des moments fantastiques, faites-nous un bilan de votre été !

HUKO: On a voyagé aux 4 coins de la France, rencontré des personnes très accueillantes, découvert de superbes lieux ! Nous ne ramenons que du positif dans nos bagages.

On a joué aux côtés de grands noms comme Martin Solveig, The Avener, Busy P à l’Electrochock, on a même fait une apparition au Stade Vélodrome ! Mais on a aussi fait des salles plus intimes quand on mixait en club. On pense au High Club ou au Mistral à Aix qui sont vraiment de super-bons souvenirs ! On a fini l’été en beauté puisqu’une de nos dernières dates était le Sea Lounge à Porto Vecchio en Corse, on a joué sur une plage incroyable face à une mer turquoise… Un moment magique.

Nous ne pensions pas vivre un aussi bel été, c’était fou, c’est le premier et pas le dernier !

AT: Avez-vous déjà préparé le clip qui va sortir avec « Can’t get over you » si oui sera-t-il dans le même style que « Blind » ? Si non, est-ce pour attendre un peu de voir le succès de votre nouveau single ?

HUKO: Oui, le clip de CGOY est prêt (il y a même une lyrics vidéo) et non ce n’est pas le même style que Blind. Le clip de CGOY est beaucoup moins décalé que celui de Blind mais on en dit pas plus, vous le découvrirez quand il sortira.

AT: On a pu voir que vous avez travaillés sur le dernier album de Ben Mazué, pouvez-vous nous détailler un petit peu plus ce projet ?

HUKO: On a eu la chance de pouvoir faire un essai pour Ben Mazué en proposant une instru pour un de ses textes et il s’avère que ça lui a beaucoup plu, c’est comme ça que la co-réalisation de son album a débuté, en l’occurrence la composition de 3 morceaux (J’arrive, Femme idéale et Illusion).

Un exercice de style pas évident mais très formateur. Ben Mazué est un superbe artiste qui possède une plume magnifique c’est une vraie chance. Nous sommes très fiers d’avoir pu travailler avec Ben.

AT: Le 22 septembre vous étiez au Faust aux côtés d’Ødyssey et de Moox pour une folle soirée, quel est votre retour sur cet évent ainsi que de diffuser en live et pour la première fois « Can’t get over you » ?

HUKO: C’était fou ! Honnêtement, on a pris énormément de plaisir à diffuser CGOY et voir la foule être en osmose avec le titre. C’est un bon indicateur quand le public est réceptif et qu’il y a un lien qui se crée en direct.

Le Faust, comme vous avez pu déjà le voir avec votre soirée, c’est un lieu avec une grosse empreinte musicale, et vendredi soir c’était juste du bonheur de pouvoir être aux côtés du public.

AT: C’est une question un peu plus personnelle, Nicolas, votre manager, vous accompagne sur toutes vos dates, vos projets depuis le début, aujourd’hui c’est un élément clés de HUKO, un membre de la famille. Pouvez-vous nous expliquer la rencontre, l’évolution de votre relation avec lui et comment cela se passe aujourd’hui ?

HUKO: Nous avons rencontré Nicolas grâce à COZY puisqu’il bossait avec lui à l’époque de notre rencontre (c’est toujours le cas mais différemment). On avait besoin d’une personne de confiance pour être notre manager et avec Nicolas le courant est passé très vite et avec le temps c’est devenu un ami. Il a donc été notre manager jusqu’à ce qu’il y ait quelques mois où il a eu l’opportunité de devenir chef de projet dans notre label ROY Music. Aujourd’hui c’est un « Homme de l’ombre » qui travaille tous les jours pour développer HUKO (mais pas que) et qui nous suit sur toutes nos dates pour s’assurer que tout se déroule sans embuches.

AT: On vous retrouve toujours souriant, agréable, existerait-il un état d’esprit « HUKO » ?

HUKO: Alors ça… à vous de nous le dire ! Mais maintenant que la question est posée ça nous plaît bien « un état d’esprit HUKO » 

On veut juste partager du positif avec un maximum de monde et avancer dans ce qui nous fait vibrer, la musique.

Le but étant de toujours rester nous-même et surtout de ne pas oublier d’où l’on vient.

AT: Quelle est votre relation avec le public, les avis, vous essayez d’établir un échange, une relation exclusive avec eux ?

HUKO: Le public c’est quelque chose de très important pour nous, sans eux tout serait bien plus terne, donc oui forcément les avis et les retours sont plus qu’importants. On a des échanges régulièrement avec des personnes qui nous contactent. À chaque nouvelle scène c’est un peu une relation exclusive, le but étant de laisser une marque de notre passage et qu’ils se souviennent de nous en leur transmettant notre énergie et notre joie de passer un bon moment avec eux.

AT: « Can’t get over you » vient tout juste de sortir, vous pensez déjà à la suite ? Vous avez des projets en préparation ?

HUKO: Oui forcément on pense toujours à la suite mais il est trop tôt pour en parler.

AT: Avez-vous un message à transmettre aux lecteurs qui vous découvrent et ceux qui vous connaissent déjà ?

HUKO: Merci à tous déjà d’avoir pris le temps de rentrer dans notre univers pendant ces quelques lignes !

On espère se croiser bientôt pas loin de chez vous !

Merci de nous permettre de vivre tout ça c’est dingue !

AT: On vous donne le micro, vous devez conclure comme un de vos lives  ; Cela donnerait ?

HUKO: « MERCI RIPTIDE POUR VOS QUESTIONS DE FOU !

ON ESPERE QU’ON SE RECROISERA BIENTOT DANS UN AUTRE ARTICLE ! »

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