Rencontre avec l’ouragan Khamsin et Kidswaste

 

C’est à l’occasion de l’Imaginarium Festival que nous avons croisé la tempête Khamsin & Kidswaste. Ces deux jeunes producteurs aux allures posées nous ont distribué un set survitaminé.

J’ai eu l’occasion de leur poser quelques questions avant cette explosion sonore dans la SG Arena.

 

Avec le collectif « Slow Hours » vous êtes 6 personnes en tout (Lain, Astre, Kultur, Rusty Hook, Khamsin et Kidswaste), est-ce que vous pourriez m’expliquer la rencontre, le projet qu’il y a derrière ?

Khamsin :

A la base on est tous des potes d’internet, on s’est retrouvés à échanger, partager sur la musique. On était tous sur le même courant musicale et un jour cela s’est fait naturellement, « tiens si on se faisait un truc ». Du coup petit à petit, il y a des gens qui se sont greffés au projet, aujourd’hui on est 6 et on a trouvé un bon moyen de travailler ensemble.

Mais avec internet il y a une distance qui vous sépare, comment travaillez-vous ?

Kidswaste :

Cela dépend, il y a quelques projets où l’on travaillait chacun de nos côtés et on se les envoyait par internet. Dans d’autres cas, on se retrouvait tous ensembles pour composer, réfléchir et mettre en commun. C’est essentiel d’avoir ces moments, ça renforce le collectif et ça permet aussi d’avoir un retour en direct sur nos productions.

Après en fonction des évènements que l’on a, on essaye de tous se retrouver sur Paris pour enregistrer.

Khamsin :

Oui, voilà on essaye de se faire une semaine chez un pote, celle d’après chez un autre, on essaye de s’organiser le mieux possible pour pouvoir faire les choses ensemble.

Aujourd’hui on vous retrouve à l’Imaginarium, vous avez été sélectionnés par le tremplin et vous allez passer à l’Arena. C’est une belle histoire non ?

Kidswaste & Khamsin :

Ouai c’est super agréable !

Kidswaste :

A la base l’Imaginarium j’y allais tous les ans en tant que festivalier, je voyais chaque année plus de personnes et aujourd’hui je me rends compte avant de monter sur scène que c’est assez conséquent.

 

Mais du coup, devenir l’artiste qui monte sur scène ça te fait quoi ?

Kidswaste :

C’est assez impressionnant, puisque c’est ma première fois sur une scène en festival, le fait que ce soit l’Imaginarium c’est assez symbolique.

 

Au niveau des actualités vous en êtes où ? Des projets qui arrivent ?

Khamsin :

Alors ce mois-ci on a un remix qui sort pour un artiste français assez connu, on ne peut pas encore en dire plus pour des raisons contractuelles.

On travaille sur beaucoup de productions, il va y avoir des dates qui vont s’enchaîner, en fait en ce moment tout est train de s’organiser donc on est assez silencieux sur le futur.

 

Une question classique l’histoire derrière vos noms de scène :

Khamsin :

Alors à la base « Khamsin » c’est le vent, je trouvais que cela résumait bien la musique. Un vent peut être puissant, doux, froid, chaud tout comme la musique.

Kidswaste :

Moi c’est un composé de « Kids » et « Waste ». C’est un enfant qui aurait rien, qui commence de rien et puis qui petit à petit s’émerveille de ce qui l’entoure.

 

Quelques mots pour les lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Khamsin :

On est une bande de potes français faisant la musique que l’on apprécie. On prend du plaisir à produire, et on espère pouvoir transmettre ces émotions aux gens qui nous écouterons.

Kidswaste :

Clairement, c’est la raison essentielle de nos productions, être entres amis et s’éclater avec les sons, les émotions que l’on peut partager.

Mais notre musique sera plus parlante, c’est toujours difficile de décrire ses créations.

 

On remercie le montpelliérain Khamsin et l’amiénois Kidswaste pour leur sympathie et on espère les recroiser très rapidement !

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