Report : Big Bang Festival

Rappelez-vous il y a quelques semaines, votre nouveau duo de reporters préférés couvrait la soirée Eclosion au 1936 :). Nous vous avions alors donné rendez-vous à la troisième édition du Big Bang festival qui s’annonçait plus que prometteuse. Vous étiez prévenu, et ça n’a pas manqué! On vous propose de nous suivre pour un aller-retour dans l’espace, où les planètes sont sonores, et les sensations visuelles démesurées. C’est parti pour 2 nuits inoubliables.

BIG BANG : ENVOLÉE STRATOSPHÉRIQUE

Vendredi 00H00, embarquement au Palais des Congrès de Montreuil. Une foule compacte et massive a répondu présente et l’ambiance est déjà électrique (nous entrons néanmoins sans trop de difficulté une nouvelle fois grâce aux pass de l’équipe Chill Music, qu’on remercie énormément pour sa confiance).

On découvre ce nouveau lieu avec enthousiasme. Deux salles sur deux étages, reliées par un escalator, pas mal ! Nous sommes dans la salle du bas «Super Nova», c’est grand, et l’agencement bar/scène/cashless permet une fluidité des festivaliers tout au long de la nuit que l’on apprécie. On arrive rapidement à récupérer notre carte cashless, se faire servir et tendre l’oreille vers la scène.

Le collectif Visionquest a investi le lieu pour toute la soirée. Composé de Ryan Crosson, Lee Curtis et Shaun Reeves, ces trois extraterrestres nous ont clairement annoncé la couleur avec leur techno singulière, tranchante, et décomplexée ou s’entremêle Futur Music avant-gardiste « from Berlin » et House Detroit, ville d’origine du trio. Nous commençons doucement mais surement notre ascension.

Sur la planète Big Bang, le son n’est qu’une composante du voyage, les yeux sont aussi particulièrement sollicités, grâce au collectif Minderz. Déjà impressionné lors de la soirée Eclosion, nous sommes heureux de retrouver ces références du Vjing, qui nous confirment leur professionnalisme et talent ainsi que l’importance d’associer les compositions visuelles et sonores.

On en oublie presque la deuxième salle, et pas la moins importante. Pour y aller, il faut prendre ce fameux escalator. Plutôt atypique comme manière de s’y rendre, on pourrait même penser que c’est une forme de décollage… Et finalement ça tombe sous le sens, car le «Planétarium» accueille les très grosses pointures, notamment Jamie Jones. Mais en attendant, il est 03h, et Black Coffee est aux commandes de la salle déjà prête à décoller. Ce Sud-Africain nous a régalé avec son set chaleureux et authentique. Le terrain a été préparé pour Jamie Jones, et 2 heures plus tard, il entre enfin en action.

Inutile de vous le présenter, la salle est comble, et le mouvement frénétique des corps nous plonge dans un nouveau monde, certains ont déjà décollés. Comme à son habitude, nous avons été gratifiés d’un set parfait, sans fausse note. Un techno minimaliste chaude et mélodique comme le patron du label Hot Creations sait si bien faire. Les jambes ne veulent plus s’arrêter de danser, l’atmosphère est grandiose, nous finissions ce set endiablé et quittons les lieux des étoiles pleins les yeux. Vivement demain et le Live de Dubfire !

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[/av_slideshow] Crédit photo : Willem Nere & Vincent Charbit

Samedi 00H00, même endroit, même heure, et toujours ce joyeux foutoir à l’extérieur ! On dirait qu’il va y avoir plus de monde que la veille. Direction le Planétarium pour retrouver Hector, le petit protégé d’Anja Schneider et Loco Dice. Mission réussie pour cet anglo-mexicain qui nous a livré une performance brute et efficace, grâce à sa techno minimale appréciée de tous. Parfait pour nous mettre dans l’action.

3H00, vient alors le moment tant attendu du festival, le Live Hybrid d’une heure de Dubfire qu’il vient réaliser pour la première fois en France ! A un moment, on s’est même demandé si on allait pas ne parler que de lui dans ce report…Une entrée fracassante, un mapping et un jeux de lumière époustouflant, un techno minimale écrasante, des kicks à en couper la respiration, une basse qui transporte ton corps dans une autre galaxie et fait vibrer tes entrailles.

Un mot pour résumer ce set live : STRATOSPHERIQUE !! Si le big bang est scientifiquement l’origine de l’univers, Dubfire devrait être sa première étoile, et son public les premiers électrons libres.

Revenu de 5h à 7h pour le closing, Dubfire ne nous a pas épargné et nous comprenons beaucoup mieux sa renommée internationale sur notre Planète Terre. (on vous passe l’anecdote du fanfaron qui fait tomber un retour sur le Dj ou bien de la Lune qui c’est joliment vu transformé en roupettes).

A l’issue de ces deux soirs, on est réellement satisfait de la programmation, et notamment de la pluralité de styles Techno/Tech house/ House et Minimale, offrant au public un panel plus large des styles musicaux qui l’entourent. Cette année, Big Bang a réussi à nous faire voyager, et on attend de pied ferme leur prochaine conquête spatiale.

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[/av_slideshow] Crédit photo : Willem Nere & Vincent Charbit


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