Report Electroshock #4

Une semaine après le concert à couper le souffle du Hungry Super Band à l’Olympia nous nous retrouvons comme convenu, à Marseille pour LA plus grosse soirée Electro de l’année et je pèse mes mots. Cette soirée restera sans aucun doute gravée dans les mémoires de tous ceux qui étaient présent. Un line up d’exception, une organisation exemplaire et un public euphorique comme rarement je l’ai vu.

L’Electroshock met le Dôme de Marseille à genoux !

Grosse piqure de rappel si vous avez raté cette 4ème Edition d’Electroshock. Organisée par    Virgin Radio, l’évènement se retrouve cette année au Dôme de Marseille. Première fois pour moi et baptême de feu dans cette enceinte tout simplement parfaite pour accueillir ce type d’évènement.

La crème de l’Electro française et internationale était réunie. Après un cocktail de bienvenue au alentour de 19h où nous avons pu rencontrer plusieurs artistes tels que Synapson, Dj Paulette ou encore Fakear ; détendus comme jamais, sourire aux lèvres ; nous prenons place dans l’enceinte Marseillaise.

Il est 19.45 et le premier artiste à se produire sur la scène est Domenico Torti. Il avait chauffé la salle l’année dernière avant l’arrivée sur scène de Christine and the Queen. Ses remix sont maitrisés et la salle déjà bien remplie accueille cet artiste avec générosité. Vient ensuite le tour de Matt Simons et son célèbre «Catch & Release» qui ne cesse de tourner en boucle sur les ondes françaises et outre-mer puis, Francesco Yates qui ravi les foules avec ses titre « Call » et bien sur «Sugar». Le concert est clairement lancé. Ces deux artistes n’étaient pas là pour faire de la figuration. Le public est plus que conquis et moi aussi !

La soirée se poursuit avec l’arrivée de Club Cheval aux platines. Que dire encore une fois de ce set sans accro, mené à la perfection de bout en bout pour finir en apothéose avec leur titre « Discipline » qui fait exulter un public en total osmose avec les artistes. Le jeu de lumière est impressionnant, on y croise des géants lumineux tout droit sorti d’un film de science-fiction, bref prestation réussie pour ce groupe dont on n’a pas fini d’entendre parler !!

Quelques changements de plateau plus tard et un animateur « on fire », c’est au tour de Jabberwocky de monter sur la scène. Mention spéciale pour ce groupe qui continue d’étonner le public au fil des titres qu’ils produisent. « Une machine à tube » me glisse un festivalier tout sourire de les voir pour la première fois en live. Je dois dire que c’est surement le set que j’ai préféré tant par sa créativité musicale que par l’émotion procurée des titres qu’ils ont joués. «Photomaton» et «Pola» en tête.

[av_slideshow size=’featured_large’ animation=’slide’ autoplay=’false’ interval=’4′ control_layout=’av-control-minimal’]
[av_slide id=’15619′][/av_slide]
[av_slide id=’15623′][/av_slide]
[av_slide id=’15620′][/av_slide]
[av_slide id=’15624′][/av_slide]
[av_slide id=’15622′][/av_slide]
[av_slide id=’15621′][/av_slide]
[av_slide id=’15618′][/av_slide]
[/av_slideshow]

Je m’octroie une petite pause après leur set pour déguster une bière avec mes amis présents. Il est 21.30, la salle est tout simplement survoltée. Cela fait maintenant quelques années que je sors en soirées ou concerts et je n’avais que très rarement vu un public aussi exalté. Mais pas de répit possible, Joris Delacroix est déjà en marche. Ce jeune prodigue de 25 ans que je ne vous présente plus a tout d’un grand. Sa maitrise des samples est juste parfaite. Accompagné d’Ana Zimmer, il nous livre 20 minutes d’exception. On y reconnaît un sample des Daft Punk (Around the world) pour le plus grand plaisir de nos oreilles. Il sort sous des applaudissements amplement mérités. La salle est en transe après son passage et moi aussi.

Mais le concert doit se poursuivre et c’est à Fakear que revient la lourde tâche d’enchainer après ce set parfait. Simplement 2 titres on suffit à comprendre pourquoi ce jeune homme fait partie de la crème française. Un set envoutant, des titres qui ne cessent de raisonner en tête comme «Lune Rousse» ou «Neptune». Fakear c’est cette nouvelle génération d’artistes décomplexés qui n’est là que pour une chose : le public. Il joue à merveille avec nos sentiments.

Suit Breakbot. On connaît ce groupe depuis plusieurs années et une chose est sur, ils n’ont pas changé. «La frenchtouch», c’est eux !! je ne vais pas épiloguer sur leur set sans accro mais un tantinet trop simple a mon goût. Certes, leur fameux «Baby i’m yours» m’a réconforté et le public est lui totalement subjugué mais, malgré le lâché de ballon assez impressionnant, il m’en fallait plus ce soir pour m’atteindre.

Vient alors un des moments les plus fort et intense de la soirée à mon goût. Le set de Felix Jaehn. Cet Allemand de 23 ans à clairement mis sur orbite le public marseillais. A peine arrivé sur scène que la salle clame déjà son nom. Les premières notes de «Ain’t Nobody» sorties des enceintes et ce sont 8000 personnes qui commencent à chanter. S’en suivent alors tous ses plus gros tubes pour finir avec le mythique et très attendu «Cheerleaders». Tout le monde sans exception chante ce tube de l’été prouvant ainsi la réputation du Dj sur la scène internationale. Quel show !!

Prochain artiste à se produire : Synapson !!! Il était impensable que cette soirée ait lieu sans eux !! Synapson est tout simplement le duo le plus «bankable» de l’année 2015. Le nouvel album «Convergence» est un bijoux. Leur set est une perfection, le public n’a pas le temps de se ménager, l’enchainement des titres comme «Djon Maya Mai» ou «All in you» ne permet pas de se reposer. Le Dôme entier savoure ce moment de pure bonheur avec les deux artistes. (Petite anecdote perso : nous les avions rencontrés avec Adrien en 2008 pour l’une de leur première apparition au Social Club , ils cherchaient l’entrée et transportaient tout leur matériel sur le dos… Ce soir là, nous faisions l’unanimité sur ce duo qui nous avait déjà transporté avec leur facilité déconcertante à mixer les genres)

La soirée touche bientôt à sa fin mais si nous pensions un seul moment nous reposer c’est encore raté ! Lost Frequencies entre alors en scène. Incontournable depuis plus d’un an sur les ondes avec ses titres «Are you with me» ou «Reality» , Felix de Laet nous a lui aussi livré une performance sans fausse note. Le public étant déjà en pleine ébullition, il ne lui aura fallu que d’un titre pour se le mettre dans la poche. Julian Perreta s’invitant sur scène pour soutenir son ami et enflammer un public marseillais aussi chaud qu’un certain soir de Mai 93 !! J

Après plus de 4heures, on y est ! C’est maintenant le moment que tout le Dôme attend. Le dernier artiste de la soirée, et pas des moindres, l’inévitable Mr Robin Schulz. Écumant tous les plus grands clubs du monde depuis plusieurs années, c’est avec une accueil digne de ce nom qu’il fait son apparition sur scène. Les premières notes de musique scellent littéralement le sort de cette soirée mémorable. L’enchainement de ses plus grand tubes comme «Prayer in C» , «Sun Goes Down» ou encore « Headlights  » mettent à terre tous les participants. La foule est captivée, fascinée comme ensorcelée par ce show que livre l’allemand. Son set est parfaitement maitrisé de A à Z. Francesco Yates le rejoint pour leur envoutant et dernier succès «Sugar». Le titre «Are you with me» conclu cette soirée en apogée.

Nul doute que cette 4ème édition d’Electroshock restera gravée dans les annales des plus belles soirées électro française de l’année 2016.


Related Post

musichill