Festbouc : Un festival burlesque et excellent

Lorsque l’on vous dit que la région Lyonnaise n’a rien à envier à Paris, ce n’est en aucun cas pour faire du zèle ! Le Festbouc Festival se tenait la semaine dernière près de Lyon et notre reporter d’un jour vous raconte son week-end.

Une diversité auditive appréciée de tous

Après avoir retrouvé une partie de mes amis non loin du lieu où se déroule le festival, et après avoir bu plusieurs verres en compagnie de jeunes fêtards comme nous, prêts à en découdre, direction l’entrée du festival.

C’est la deuxième fois que nous venons et les ingrédients de réussite sont les mêmes : Une grande aire de jeux éloignée de toutes civilisations, des chapiteaux aux systèmes sons irréprochables, des bénévoles déguisés et maquillés en guise d’hôtes et des milliers de festivaliers tous plus fous les uns que les autres.

On fait un tour de l’espace qui nous est promis pour le week-end. Entre spectacles loufoques, décorations intrigantes, voire carrément flippantes, animations délirantes, l’immersion est totale.

On rejoint la première scène pour venir écouter mais surtout voir se produire Opium du Peuple. Grande découverte pour nous et il faut bien avouer que leur énergie débordante est à saluer. Sur fond de variétés françaises burlesques et revisitées pour l’occasion, le groupe dépense sans compter. On adore.

On enchaîne ensuite avec Digital Skankers. Cette fois, place à l’Electro/Dub. Le groupe formé en 2013 sillonne la France et ses festivals Dub. Encore une fois, le groupe ne « lâche rien » et martèle ses écouteurs avec des vibes toutes plus « skank ». La aussi, on prend notre pied.

La techno est représentée par The Driver, que l’on ne louperait pour rien. Manu le Malin pour les connaisseurs ne laisse personne indifférent. Sa techno tranchante, à la limite du Hard-Core par moment, nous montre que les ressources de cette musique sont inépuisables.

Cette fin de soirée est rythmée entre marrade et déconne en tout genre avec d’autres festivaliers et le live set de The Dsk. Conclusion technoïde parfaite pour cette première journée.

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Techno, mais pas que..

Pour le dimanche, la nuit ayant été courte, nous ne foulons la verte prairie que vers les coups de minuit.

Dooz Kawa, encore méconnu pour nous avant notre arrivé est en train de foutre un boxon pas possible. Son franc-parler, fluide et rythmé est agréable à écouter. Un peu de Hip-Hop/Rap pour commencer, ca ne se refuse pas.

On attendait un peu l’explosion de la troisième scène prévue avec un enchaînement d’artistes digne des plus grands festivals français. Ce fut chose faite avec Romulus, Wankelmut, s’il vous plait et Olivier Giacomotto.
De la Techno minimale pour l’un, de l’Electro-techno pour le second et une baffe Tech-House pour le dernier. C’est simple, nous n’avons pas bougé de la scène malgré les nombreux autres artistes présents pour l’occasion (Human Data, Elisa do Brasil, Ghost Rider ou encore Groove Inspektorz …).

On quitte les lieux la tête lourde, remplie de souvenirs et prêts pour une semaine de repos bien mérité. Merci à l’équipe Chill Music et toute l’organisation du festival qui fut irréprochable.

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