Report : Les Transmusicales

En ce début décembre on s’est rendu aux 37ème édition des Rencontres Transmusicales. Une affiche prometteuse avec plein de découvertes en prévision. La première chose qu’on remarque en arrivant gare de Rennes c’est l’omni-présence du festival où chaque année, pendant 5 jours, il y règne une ambiance bonne enfant. Y compris au centre-ville, l’ambiance est aux rendez-vous avec les Bars en Trans qui sont l’occasion de faire la tournée des bars (en musique bien sur) pour de bonnes surprises !

Un week end aux Transmusicales : découvertes et ivresses auditives

Jour 1

Le parc expo se situe à l’extérieur de la ville, pour s’y rendre il faut prendre la navette. On arrive sur les coups de 23h et forcément c’est noir de monde. Heureusement, grâce à une gestion efficace et une logistique au top on se retrouve très vite dans le bus. Ambiance très festive, notre navette avance au bruit des chants du Stade Rennais et autres doux hymnes de festivaliers qu’on ne citera pas ici « pose tes …. sur mon épaule… »

Aussitôt arrivé, aussitôt devant les concerts. On se rend à Totorro, groupe qu’on a déjà pu apprécié à plusieurs reprises l’an passé. Grosse surprise. Premièrement parce qu’il propose une formule live nouvelle et totalement mortel, deuxièmement car leur énergie est monstrueuse. Trois musiciens viennent donc se rajouter au groupe, on se retrouve donc avec : deux batteries, une trompette, des guitares, et basses ainsi que des claviers; l’alchimie est plus que réussi. Un live énergique et captivant comme on les adore.

Les dernières notes retentissent déjà dans l’écho du hall 3… On se faufile jusqu’au hall 9 pour ne pas louper le live de Mawimbi. Juste avant, on apprécie Fango du label Kompakt, que l’on découvre sur scène. On ferme les yeux et on se laisse emporter par une techno/house envoutante et super entraînante. Nos pieds bougent tout seuls, et notre corps s’active de haut en bas : emporté par les sonorités mélodiques et les percussions de l’artiste italien.

Place à Mawimbi, changement d’ambiance. Les sonorités sombres de la techno laissent place à des percussions transcendantes et des sons électroniques efficaces. La foule se laisse facilement emporté dans l’univers du soundsystem afro-electronique, on a envie de danser, danser, danser jusqu’à plus d’énergie. Une recette efficace qui conquis tout le monde… le groupe a de beaux jours devant lui !

[av_slideshow size=’entry_with_sidebar’ animation=’slide’ autoplay=’false’ interval=’4′ control_layout=’av-control-minimal’]
[av_slide id=’15336′][/av_slide]
[av_slide id=’15337′][/av_slide]
[av_slide id=’15338′][/av_slide]
[av_slide id=’15339′][/av_slide]
[av_slide id=’15340′][/av_slide]
[av_slide id=’15341′][/av_slide]
[av_slide id=’15342′][/av_slide]
[/av_slideshow]

Jour 2

A peine remis de nos émotions de la veille, et c’est reparti pour une autre journée. Avant de se rendre au parc expo, c’est l’occasion de faire les curieux et de s’aventurer dans la multitude d’évènements que proposent les Bars en Trans (festival Off des Transmusicales). Organisée à la Piscine St-Georges, c’est la Pool Party qui marque nos esprits. Fondé en 1926, l’endroit est magnifique et a gardé tout son charme d’antan : architectures, décorations…

L’équipe des Bars en Trans ont eu la magnifique idée d’installer un DJ booth sur le plongeoir. Il est 18h, les gens se baignent sur le son de plusieurs DJs qui se succèdent au-dessus de leurs têtes. L’ambiance est bonne enfant, on s’y sent vraiment bien et on a plus envie de décoller ! Ça tombe bien puisque c’est Falabella qui prend les commandes des platines aux côtés de son frère Bruit Blanc. Ils nous livrent un set de qualité alternant entre sonorités électroniques, afros et tribales. La joie et la bonne humeur sont au rendez-vous, paré à enchaîner un deuxième soir au parc expo !

On se rend à la Greenroom pour admirer le set de Powel : grosse claque. C’est dans une ambiance très sombre que nous arrivons, il est encore relativement tôt, les festivaliers ont de l’énergie à revendre ! Le son est parfait, on y découvre une techno assez expérimental à la fois sombre et profonde teinté par des sons électroniques totalement destroy.

Un des rendez-vous qu’on ne pouvait pas manquer pour cette 37ème édition était le live du très attendu Molecule. Il est le dernier à mettre les pieds sur le hall 9 cette année. Pour la petite histoire, Molecule a enregistré son dernier album sur un chalutier, non-stop durant cinq semaines. Et le moins que l’on puisse dire c’est que son album intitulé « 60° 43’ Nord » est une réussite. Le live est tout aussi percutant, une ambiance bien particulière : une techno sombre teinté de samples de vagues, vents et autres routines de la vie de marins-pêcheurs.

Et c’est déjà l’heure de dire adieu à ce week-end fantastique remplis de bonnes surprises. Ce qui est sûr, c’est qu’on peut dors et déjà noté la prochaine édition dans nos agendas, rendez-vous pour Les Transmusicales le 7 et 11 décembre 2016 !