Report The Peacock Society 2015

Le week end du vendredi 10 Juillet a été mouvementé au Parc Floral de Paris. Pourquoi ? Car le festival The Peacock Society avait pris d’assaut les lieux pour deux nuits de folies.

Ouch ca fait mal. Je l’ai attendu toute la semaine… maintenant je suis presque triste qu’il soit déjà fini et je me languis de l’année prochaine. En tout cas, un grand merci à l’équipe de The Peacock Society qui, malgré quelques rebondissements, a largement prouvé qu’elle était à la hauteur et nous a fait vivre un festival magique.

Ce dont on se rappellera :

Des Food-trucks qui nous régalent avant et après la soirée… c’est dur à manger mais ça passe ! Mais aussi, on se souviendra de leur superbe coin Chill, un endroit pour se détendre et prendre une pause. Transats, hamacs, lumières fluorescentes, tables et et bancs en bois, bref la parfaite panoplie du dimanche entres potes. Je pense clairement que tout le festival avait flairé la bonne affaire puisque les gens se battaient pour les transat’ (et pour un bout de gazon parfois).

Un line-up fou bien réparti dans les deux salles. Tellement bien qu’on ne savait plus où aller. On oubliera pas Flume, Dixon, Maya, Seth Troxler, Laulau (et toute la tribu) toujours au sommet. Notre préférence se porte sur Laurent Garnier, qui a clos la soirée du vendredi avec un set house et techno à la fois. Il nous à confirmé qu’il était le number one dans sa catégorie. Très calme et concentré sur ses platines, il nous a fait voyager. Passant d’une forte rythmique à un son planant, faisant monter la pression petit à petit, il a su régaler tout ses fans. On oubliera pas non plus Loco Dice qui a enflammé le hangar avec une techno simple et efficace mélangée à quelques rythmiques house.

Danser est sûrement la seule façon de dire merci à tous les grands qui se sont donnés rendez-vous au Parc Floral de Paris. Et nous leur avons bien rendu. The Peacock Society c’est indéniablement une ambiance explosive mais surtout un rassemblement. C’est une grande (très grande) famille de paons qui veut simplement se laisser porter par le son, donner de soi sur la piste, sourire de bonheur, partager un moment ultime avec les potes et plus que tout, être dans le son.

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Vous y étiez, ou peut-être pas, mais pour vous convaincre de (re)venir l’année prochaine, je suis partie à la rencontre des festivaliers qui parlent de ce festival mieux que nous. Ils ont été nombreux, et comme on ne peut pas publier tout le monde, alors voici notre sélection. On a fait une interview Chill comme on sait les faire sans prise de tête et en pleine fête.


  Un couple qui se balade à The Peacock Society

Première fois ici ?

Elle : Nooon , notre 1 ère était l’année dernière et c’était déjà la folie.

Pourquoi êtes-vous revenus ?

Elle : L’ambiance, le line up bien cool, l’endroit chill.

Lui : c’est l’occasion de passer une bonne soirée avec nos potes et de leur faire découvrir la Peacock pour certains ! C’est une valeur sûre (sourire)

Si vous aviez le directeur du festival devant vous, que lui diriez-vous ?

Lui : Un grand merci pour organiser un festoche comme ça ! Et encore, encore encooreee !(rires)

Ahaha ! Vous lui proposeriez une pause food truck ?

Elle : Graaaave petite pause hot dog et bière pour reprendre du service sur la piste !

Qui sont vos chouchous de la soirée ?

Elle : Maya Jane Coles ,Loco Dice et Laurent bien évidemment !

Lui : Lolo au top comme d’hab. Pour finir en beauté il nous a bien régalé, c’était fou !

Le line up a t-il été à la hauteur de vos espérances?

Elle : Oui, l’ambiance était incroyable, on était tous transportés dans un autre monde ! Vraiment dingue !

Lui : Cette année nous a bien confirmé ce qu’on pensait du festival. J’ai hâte d’être demain, enfin ce soir et de remettre ça !

L’esprit du festival pour vous ?

Elle : Positif ! De l’énergie qui se diffuse dans votre corps, ça vous prend et on ne veut plus que ça s’arrête. Tout le monde était dans un bon mood et c’est vraiment le petit plus ici.

Lui : The Peacock c’est l’amour de la musique.

Pari réussi pour 2015?

Bien sûr ! On est là depuis 22h et on est déjà déçu que ce soit fini !(rires)

A l’année prochaine ?

Eux : Ooooh que ouiiii ! Pour un festival encore plus fou !


Un Jason au Peacock

Salut Jason!

Pourquoi es-tu allongé par terre au lieu de danser ?

Salut! Comme tu vois je me détend avec mes amis, je plane, je fume une cigarette sur mon transat et j’attend Maya Jane Coles que j’adore.

Ahah, es-tu satisfait de ta soirée ?

J’adore, je me sens libre ici, il y a des WC partout, pas besoin de faire la queue pendant 1 heure c’est quand même très important. Par contre, deux points négatif c’est que ça manque de « spectaculaire », j’aurai bien vu un énorme paon en néon à l’entrée, ou des stands avec des thématiques bien particulières. Mais là où je suis triste c’est que je n’ai pas pu avoir de goodies genre t-shirt, sac ou autre. C’est dommage, ça permet de ramener des souvenirs !

Ton meilleur moment ?

Finalement c’était pas Maya mais bel et bien Laurent Garnier, le padre, du début à la fin j’étais sur une autre planète, il est incroyable. Partager la musique house avec ses amis donne LA valeur ajoutée, quant on se regarde parce que le rythme est fou, on s’oublie, plus de jugements, on vit le moment présent c’est important. Il y avait aussi le moment ou l’alarme a sonné vendredi soir, une amie à moi a continué à danser sans savoir qu’il y avait vraiment un soucis, c’était drôle et c’était pas la seule, sans oublier les burgers, exceptionnel, mes 5 sens s’en souviennent.

Le set le plus chouette de la nuit ?

J’ai raté Flume, pensant qu’il allait jouer plus tard, je ne veux pas en parler. Tellement dur de choisir un set, voir impossible donc mon top 6, vendredi et samedi soir inclus, c’est Laurent Garnier, Maya, Frank & Tony, Loco Dice, Ryan Elliot et pour finir Jackmaster, c’est d’ailleurs grâce à lui que je suis tombé amoureux de la house music.

Un mot pour tous ceux qui ne sont pas venus cette année ?

Rattrapez vous l’année prochaine ! (rire)

3 mots pour décrire lambiance de The peacock ?

Ok alors: Liberté, animal et cosmique en tout cas c’est comme ça que j’ai vécu ce week-end.

Un mot pour les orgas du festival ?

On va commencer par un gros merci, ils sont dû en voir des vertes et des pas murs pour le coup. Les filles étaient si jolies et aimables mais mention spéciale pour le garçon qui m’a sauvé la vie samedi soir, il se reconnaitra, il s’occupe de transférer l’argent en tokens, pas un mot de plus. Sinon, ils avaient tous le sourire et j’en demande pas plus.


 

musichill