Retour sur… Woodstower, vécu par deux festivaliers.

À l’image de notre report sur le Garorock festival 2017, on a offert la possibilité à deux personnes de vivre leur aventure Woodstower 2017.

C’est donc lors de cette 19e édition, que Nicolas Drappier & Thibault Moussy ont décidé de vivre l’expérience Woodstower armée de leurs appareils photo. La suite, ce sont eux qui vont vous la raconter !

Jour 1 :

 

Premièrement on va commencer par parler du lieu, super spot, au bord du lac, on s’est surpris à admirer l’horizon et les lumières qui s’étendaient dans la nuit. Le festival avait un côté village convivial, on était loin du festival « mainstream », c’était vraiment agréable.

On a déjà repéré cette tyrolienne qui nous fait les yeux doux, on se laissera peut-être tenter samedi soir !

 

Pour ce qui est du site, il était réparti en 4 scènes :

 

  • « Le Chapiteau » : C’est la scène principale, autant vous dire qu’elle est bien badass, un jeu de lumière à couper le souffle et un système son qui permettait d’apprécier les différentes têtes d’affiche.
  • « Nicolas stage » : Une scène un peu isolée avec des artistes plus expérimentaux et originaux.
  • « La scène St-Denis » : On a mis un petit bémol dessus, c’était essentiellement la scène consacrée au rap et pour nous elle était trop petite, elle attirait beaucoup de monde et il y avait cette sensation oppressante causée par le peu d’espace.
  • « Le Woodsfloor » : C’était la scène « ghetto », c’est d’ailleurs là-bas où on s’est finis (rires). Petite scène mais bon système son, après on tient à préciser que toutes les scènes possédaient un son de qualité. Mais c’est souvent difficile d’équilibrer le système et la taille de la scène donc on met un bon point à toute l’équipe technique.

© Nicolas Drappier

 

Au niveau de l’enchaînement des artistes, il n’y a eu aucun couac comme cela peut arriver dans certains festivals, c’était dynamique !

Le fait de se balader sur le site, de passer de scène en scène, tu te sens obligé de t’arrêter pour découvrir l’artiste. C’était une atmosphère étrange dans le bon sens, souvent dans les festivals tu fais ton planning pour aller voir tes artistes favoris.

Ici, c’était tout autre, certes il y avait une main stage mais au final, les scènes étaient équilibrées, tu te laissais attirer par des artistes qui n’étaient pas dans notre liste. De toute manière, le festival était basé sur la pluralité de style, tu pouvais passer de l’électro au rap en passant par le rock.

 

Ce qu’on doit souligner :

 

  • L’état d’esprit, c’était « faites comme chez vous », que ce soit les artistes, l’orga, la technique, le public, tout le monde partageait cette manière de penser, on a pris un plaisir fou à échanger avec les différents acteurs du festival.

 

Thibault : « Pour le set de Rebotini on était situés tout devant et en 30 minutes, on s’est retrouvés avec une foule derrière nous, impossible de repartir. » (Rires)

Nicolas : « D’ailleurs, je pense qu’il faut noter qu’il y a eu énormément d’interactions entre les artistes et le public, on se sentait concerné par les performances des différents musiciens ».

 

  • L’organisation : Le système de token, simple et efficace, peu de queues au niveau des trois bars.
  • L’ordre des artistes : Une montée en puissance, une mention spéciale à TOMM¥ €A$H et Rebotini qui nous ont agréablement surpris même si on connaissait déjà la qualité de ces deux artistes !

En bref :

Si on devait résumer ce premier jour de festival, on dirait surprenant !

© Nicolas Drappier

Jour 2 & 3 :

 

Nicolas : « Fin du festival Woodstower, premièrement l’organisation toujours très bien malgré une affluence renforcée par rapport au premier jour ! »

Thibault :« Surtout le samedi, je ne m’attendais pas à une aussi grosse production en matière de rap, d’éléctro, il y avait une grande diversité artistique et c’est important de le noter. »

 

Les scènes de samedi avaient un côté plus spectaculaire, la scénographie était de qualité, les différentes scènes proposaient un programme de qualité et ont permis au public d’exulter, c’était une ambiance réellement différente de vendredi.

Le samedi était réellement le point d’exergue du festival, la folie s’était emparée des artistes et du public donnant un savant mélange de plaisir et de fête.

Ce qui nous a encore une fois marqués, c’est la réceptivité du public, toujours à rendre ce que l’artiste te partageait ! Le changement d’ambiance n’a pas du tout entaché l’esprit du festival et c’est ce que l’on doit retenir de ce Woodstower n°19 !

 

Du côté des artistes, on a été régalés :

 

Thibault : « Moi j’ai bien craqué sur Throes + The Shine, c’est une réelle découverte, c’était complètement dingue, ils ont transmis une énergie exceptionnelle, c’était enivrant. Quand tu passes de ça à The Driver aka Manu le Malin, tu prends une belle claque dans la tête. »

Nicolas : « Møme, super show, même en s’y attendant c’est toujours aussi plaisant. En plus le public était vraiment en symbiose, en fait, je crois que c’est le public qui a faits le festival ! On retrouvait des mecs qui allaient s’éclater sur tous les styles de musique, qui était toujours réceptif et prêt à partager ».

 

On accorde nos « bravo » :

 

  • Aux organisateurs : On peut leur dire merci que ce soit aux bénévoles, à la technique et à la sécurité car ils ont permis à Woodstower de se dérouler dans les meilleures conditions.
  • Aux artistes : Je pense qu’ils se sont fais plaisir, ils ont vraiment partagé des moments de musique, c’était humain, il n’y avait pas de barrières entre les artistes et le public. Merci à eux !
  • La programmation : Par sa multiplicité de styles musicaux, par l’osmose entre ces styles.
  • Le public : Car on ne va pas se mentir plus longtemps, c’est lui qui a réalisé la meilleure performance.

 

© Nicolas Drappier

Pour conclure :

 

C’était un festival réussi, on en a bien profité, on a passé un super week-end et on doit mettre en avant le faible prix du pass 3J (40€) pour une programmation qui a largement tenu ses promesses.

Honnêtement, on aimerait critiquer mais pour l’instant la recette fonctionne, l’ambiance était à la hauteur des espérances que l’on peut avoir quand on va en festival !

Merci à Riptide Music de nous avoir envoyé sur place, à Woodstower et son organisation, aux artistes et on se retrouve l’année prochaine pour fêter les 20 ans.

 

Ne changez rien vous nous avez régalés !

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